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MONDE: La Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie assure la coordination d’une JOURNÉE D’ACTION pour le 12 septembre, et demande à tous les affiliés d’engager le gouvernement japonais à se servir de son influence pour mettre fin de manière équitable à la situation inquiétante dans l’entreprise Toyota Motor Philippines Corporation. Le Comité exécutif de la FIOM a apporté son soutien, en mai 2006, au lancement d’une campagne visant la réintégration des salariés licenciés injustement chez Toyota Philippines. L’entreprise a refusé à maintes reprises la réintégration des 136 salariés licenciés illégalement ou de reconnaître le syndicat Toyota Motor Philippine Corporation Workers Association (TMPCWA) comme agent unique de négociation.
Le mois dernier, les affiliés de la FIOM représentant des salariés de Toyota ont mené des actions de solidarité dans les installations Toyota en Afrique du Sud, au Brésil, au Royaume-Uni, en Australie et en Thaïlande. D’autres affiliés ont récolté des fonds pour le TMPCWA et envoyé des lettres de protestation à la direction de Toyota.
Sur une plus grande échelle, la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) qui représente 155 millions de travailleurs/euses dans 156 pays, a publié un rapport préjudiciable sur les abus aux droits du travail aux Philippines. Son étude annuelle sur les infractions aux droits syndicaux publiée en 2006, mentionne explicitement le conflit chez Toyota Motor Philippines comme exemple d’une entreprise étrangère tirant parti de la législation philippine du travail pour écraser les syndicats et piétiner les droits des travailleurs/euses.
Pour tous renseignements complémentaires et autres documents sur la situation chez Toyota Philippines, consulter le site web de la FIOM: www.imfmetal.org/toyotaphilippines
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